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Modes d'utilisation possibles Eclaircir une situation : 1. Se retirer au calme et méditer sur une situation qui vous préoccupe. Choisir une image dans les 2 planches, une pour décrire "mes énergies, telles que je les perçois", puis une autre pour décrire "la situation telle que je la perçois". Enfin, cliquer au hasard sur une monture (24 dernières images), afin de recevoir "le conseil" qui émane de cette carte de cavalier à propos de cette situation. Par exemple le dynamique conseillera d'agir vite, alors que le calme, nous conseille de réfléchir. 2. Devant une situation sans issue à vos yeux : Dessiner avec soin une porte en y mettant tous les détails qui vous paraissent judicieux. Puis cliquer au hasard sur une autre carte de montures pour vous conduire au-delà de la porte que vous venez de dessiner. 3. Pour mieux comprendre une situation : Choisir dans le jeu complet 3 cartes pour dire comment je me sens dans telle situation. 4. Pour se situer : Choisir 3 cartes dans le jeu pour me décrire ici et maintenant. 5. Pour s'aider à définir un objectif : Choisir 3 cartes dans le jeu pour dire ce que je veux essentiellement atteindre. 6. Pouvoir/vouloir : Choisir 4 cartes pour dire : - ce que je veux, - ce que je ne veux pas, - ce que je peux, - ce que je ne peux pas. Regarder les cartes, et se laisser choisir par l'une d'elle. Ecrire (ou dire si l'on veut partager) ce que nous dit cette carte. 1°) Décrire ce qu'on voit, ce qu'on remarque, de façon exacte. Par exemple : la porte des prisons est-elle fermée ? Peut-on dire de façon indiscutable, si le personnage entre ou sort ? Repérer les ambiguïtés, ce sur quoi on ne peut se prononcer. Certains s'intéresseront à la construction du dessin, d'autres aux couleurs... 2°) Ensuite, noter ce que l'on ressent, les émotions suscitées par la vue de la carte: "c'est laid, j'ai peur, j'adore... " Ecrire, à la première personne, ces émotions qui sont les nôtres, et pas forcément celles des autres. 3°) Laisser libre cours aux idées qui se présentent, à ce qu'on imagine, aux pensées et jugements à propos de cette carte..., cela peut nous emmener loin d'elle..., noter. La principale difficulté rencontrée consiste habituellement à confondre les émotions et les pensées : "j"ai peur", lorsque je regarde ce dessin, est un ressenti, un vécu, une émotion. "Cette carte est une carte de peur" est un jugement, une évaluation, une idée, une pensée. La récompense : Si nous nous entraînons à faire cette démarche pour les cartes, nous prendrons une nouvelle attitude dans la vie, face aux situations désagréables ou stressantes. Elle nous apprend à prendre du recul. Les FAITS peuvent être VRAIS : la femme de la prison a des bandelettes autour d'elle. Ils peuvent être FAUX : la femme de la prison a des bandelettes autour des jambes. Ils peuvent être INDECIDABLES : la femme de la prison entre dans la prison, sort de la prison, objectivement, rien ne nous permet de choisir une de ces options. Les RESSENTIS, EMOTIONS sont totalement subjectifs, personnels et acceptables comme tels, j'ai donc le droit de dire "Pour moi, la femme de la prison en sort"... Même si je viens d'écrire dans le paragraphe précédent que je ne peux en décider. Les PENSEES sont alimentées par notre cerveau logique, notre culture, notre imagination, nos centres d'intérêts, nos valeurs, "ce dessin de la porte de la prison est nul, la perspective n'est pas respectée..." est un jugement, "j'ai déjà vu une image de ce type" est une référence culturelle, "cette femme n'a qu'à se secouer et les bandelettes tomberont" est une proposition de notre imagination créatrice. Jouer à plusieurs : Choisir une image. Chacun rédige les faits, ressentis, pensées, à sa façon et partage. Pour cela écouter respectueusement chacun, en essayant de comprendre ce qu'il voit, ressent, pense, sans porter d'évaluation (bien/mal), ni jouer au "psy". Reformuler pour bien s'assurer qu'on a bien compris. Cela réserve parfois des surprises, on croit avoir redit la même chose et la personne n'est pas de cet avis : ne pas discuter et la laisser se re-expliquer. Ceci est un jeu d'ouverture et de compréhension mutuelle. Dessiner : "Aïe, Aïe, Aïe ! Je ne sais pas dessiner"! Il y a au moins trois sortes de dessinateurs : - ceux qui maîtrisent parfaitement les techniques, font des dessins esthétiques et pourront parfaitement améliorer les images proposées. -Ceux pour qui dessiner est une façon de s'exprimer, ils prennent crayons ou pinceaux, comme d'autres ouvrent la bouche et peuvent "dire" des choses profondes ou superficielles : nous pouvons tous être ce type de dessinateurs en nous fiant à notre intuition, à notre imagination, en nous inspirant et en faisant confiance à la façon dont nous voyons les choses, comme étant personnelle, subjective et donc enrichissante pour autrui. Les images proposées seront pour ceux-là un tremplin pour exprimer leur propre vue des choses. Et puis il y a les génies qui maîtrisent la technique et sont nés avec un crayon d'or dans la main, mais même ceux-là ont travaillé jour après jour pour atteindre leurs objectifs et certains parmi les meilleurs ont d'abord été d'obscurs besogneux sur lesquels personne n'aurait parié un sou. Qui sait si ce n'est pas votre cas ? Maintenant, vous ne doutez plus que vous êtes capables de créer vos propres images. Pour vous y aider, voici diverses propositions : - Prendre une image et la redessiner à votre façon (de nombreux peintres ont ainsi repris des tableaux de leurs collègues : Braque et Picasso en ont fait un jeu). - Choisir un motif qui vous interpelle et dessiner autour un environnement qui vous convient plus que celui de l'image dans laquelle il se trouve (on peut s'aider en découpant une "fenêtre", régulière ou non). - Copier plusieurs éléments et constituer votre propre dessin. - Prendre une image, éliminer des éléments, les remplacer par d'autres, plus parlant pour vous. - Dessiner en noir et blanc. - Faire un tableau avec des couleurs fortement opposées : noir/jaune, bleu/jaune, rouge/vert, rouge/bleu... Écrire : - les difficultés techniques rencontrées pour réaliser votre oeuvre, les impossibilités, les changements de points de vue... - les émotions qui surgissent à l'occasion de ce travail : ont-elles quelques choses à voir avec celles rencontrées dans votre vie quotidienne ? - les pensées, les synthèses, les conclusions qui vous viennent. Imaginer : - Fermer les yeux et imaginer que nous avons une grande toile derrière notre front. Cela ne nécessite aucun matériel, il faut juste se relaxer dans un lieu calme et confortable. Laisser venir des images sur cette toile... Ou faire venir volontairement des images. On peut jouer avec le cadre, horizontal, vertical, circulaire, pentagonal... : que constatez-vous? Vous pouvez aussi augmenter l'intensité, apporter du flou, faire un zoom, regarder derrière... etc. Il se passe souvent des choses intéressantes : des choses impossibles deviennent possibles, ou l'inverse... - Choisir une image et la regarder attentivement. Puis fermer les yeux et imaginez que vous frappez à une porte derrière laquelle vous savez que se trouve cette image. Laissez alors l'image se présenter à vos yeux. Est-ce tout à fait la même? Ou une autre? Si vous le souhaitez, entrez dans cette image et allez vous y promener, laissez apparaître tout ce qui veut apparaître. Si vous le souhaitez, faites vous accompagner mentalement par un être protecteur (ange gardien, chien, vieux sage, père ou mère, shaman ou saint...) Après votre promenade, notez ce que vous avez vu : les changements, les couleurs, les sentiments et émotions, les pensées. Peut-être avez-vous envie de dessiner ? Commentez votre dessin si vous le souhaitez. Écrire un conte : Choisir quelques images (7 au maximum) et commencez un conte : "il était une fois... " Vous pouvez l'écrire ou l'enregistrer, l'illustrer. Quelques questions à son propos : Qui est le héros (l'héroïne), quels sont ses pouvoirs, que veut-il (elle), que ne veut-il (elle) pas, de quoi est-il (elle) capable, de quoi est-il (elle) incapable ? Quand et comment se sent-il (elle) en sécurité ? En insécurité ? Quels sont ses atouts ? Ses amis ? Qu'est-ce qui s'oppose à ses objectifs ? Quels types d'obstacles ? Vient-il (elle) au bout de ses épreuves, comment ? Y a-t-il des points communs avec ce que vous vivez dans votre vie courante ? Créer une image positive : Pour remédier à un état de tristesse, choisir une image que vous ressentez comme positive pour vous et contemplez-là. Dès qu'une pensée négative se présente à votre esprit, dites fermement "non, dehors! Vous n'êtes pas la seule réalité" et reprenez votre contemplation, sans vous laisser entraîner par elle. Installez-vous confortablement et imaginez que vous devenez cette image positive, que cette image devient un monde vivant dont vous faites partie. Ressentez profondément le bien-être général qui en découle, les sensations : vue, odorat, toucher, son, goût. Toutes les images personnelles de bonheur, de bien-être, sont encore préférables parce qu'elles viennent de votre moi intérieur. Les dessiner pour les contempler. Dans les moments éprouvants, il est parfois difficile de ne pas être submergé par la souffrance qui est une réalité physique et émotionnelle. Cependant, faire l'effort de garder à l'esprit qu'il existe une autre réalité saine et heureuse en nous, qui n'attend qu'une occasion pour se manifester, est vital. Notre cerveau, inondé par des substances chimiques (quel que soit l'objectivité de ce qui est à l'origine de notre souffrance) n'est plus à même de percevoir cet aspect de santé et de vitalité, et d'y accéder quelle que soit notre bonne volonté. Aussi maintenir la certitude que la souffrance s'éliminera (ce qui ne veut pas dire l'oubli) et que l'équilibre reprendra le dessus, est vital. Face à une épreuve identique, chacun réagit avec sa sensibilité et suivant son état de santé du moment. Certains tourneront la page d'un chagrin d'amour en quelques heures et d'autres mettront des années mais, en chacun, la santé attend patiemment son tour pour reprendre sa place. Il y a une prudence à avoir : parler de sa souffrance est utile, mais il est également utile de veiller à ne pas réenregistrer en permanence le traumatisme vécu dans le cerveau, car la mémoire est faite de répétitions. C'est une démarche d'équilibriste sur son fil, pour satisfaire à la fois notre besoin de comprendre et de nous décharger et ne pas enraciner le traumatisme en le rabâchant jour après jour. Les exercices proposés ont tous faits leurs preuves cependant l'auteur ne peut être tenue pour responsable d'éventuels dommages provoqués par une erreur d'interprétation non respectueuse d'autrui, une utilisation frivole ou erronée des exercices. En cas de graves difficultés, ce jeu ne peut en aucun cas se substituer à l'intervention et l'accompagnement d'un professionnel compétent. accueil
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