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IMPACT DES CRISES EN FONCTION DE NOTRE CARACTERE En fonction des composantes qui constituent notre caractère, nous réagissons différemment aux crises de l'existence. En confrontant les cartes qui représentent des caractères n°78 à 92 aux diverses cartes de crises, il sera facile de comprendre combien les réactions des uns et des autres peuvent être variées, et donc combien l'impact d'un événement peut être plus ou moins importante en fonction de notre personnalité. - Caractérologie de Le Senne Le Senne (traité de caractérologie, PUF 1945) s'est appuyé sur les travaux de Heymans et Wiersma. Son approche a été complétée par Gaston Berger (traité pratique d'analyse du caractère, PUF 1950) et confirmée récemment par une autre approche, celle du neurobiologiste Robert Cloninger de l'université de l'école de médecine de St Louis au Missouri, USA). Trois composantes de notre caractère ont été mises en évidence par Le Senne. - Les EMOTIFS ressentent de grands bouleversements pour la moindre pichenette et ils/elles ont du mal à ne pas se sentir balayés par les événements. Ils/elles vivent sur une mer plus ou moins démontée en permanence. La vie leur semble chaotique et difficile à maîtriser. - Les NON EMOTIFS souffrent des événements importants, se posent moins de questions que les émotifs et ne comprennent pas grand chose à leur agitation. - Les ACTIFS sont tellement pris par l'action qu'il faut qu'ils/elles soient littéralement arrêtés pour que les événements en général physiques, concrets, matériels, aient un impact sur eux. Si vous êtes ce type de caractère, vous ne lisez sûrement pas ces lignes, à moins qu'un mauvais plaisant ne vous ait ligoté sur une chaise. - Les NON ACTIFS ne sont pas des paresseux, mais des personnes dont l'énergie n'est pas immédiatement disponible. Ils souffrent de devoir attendre d'être prêts et sont naturellement tentés de remettre à plus tard la solution de leur problème. - Les PRIMAIRES réagissent fort et immédiatement et oublient vite. Ils ont plus de mal à tirer les leçons de leurs expériences. Ce ne sont pas des tourmentés habituels. - Les SECONDAIRES réalisent à retardement que quelque chose a bouleversé leur vie, ils souffrent longtemps des chocs mais en tirent des leçons et des lois. Chacun de nous possède en lui trois de ces composantes. Nous sommes donc : - émotif ou non émotif, - actif ou non actif, - primaire ou secondaire, et ce dosage, variable pour chacun de nous, et selon les moments, est en partie responsable de la façon dont nous subissons et gérons l'impact des événements. Le comprendre aide à mieux nous accepter et à mieux accepter ceux qui autour de nous "ne bougent pas" à notre idée. - Apprentissages et signes astrologiques Une autre caractérologie très ancienne est représentée par les signes du zodiaque. Ainsi, en Astrologie, les épreuves traversées vont nous pousser à intégrer le comportement complémentaire de celui qui est le plus marquant à l'origine. Le BELIER, qui fonce et agit parce que bouger est son plaisir, rencontrera des crises qui vont le stopper et sont destinées à lui apprendre la leçon de la BALANCE, qui est de peser ses actions et d'en imaginer les conséquences. A l'inverse la Balance, mesurée et médiatrice, sera confrontée à des problèmes de choix, jusqu'à ce qu'elle ait appris à foncer et décider quand c'est nécessaire. Voir toutes les conséquences d'un acte, sans jamais agir comporte des ennuis non négligeables. Le TAUREAU, qui est orienté sur la tâche, le travail à faire, sera contraint d'apprendre la leçon du SCORPION, celui dont le travail est orienté sur les hommes, sinon il découvrira que l'homme dont il n'a pas intégré la présence représente un impondérable incontournable. A l'inverse, le SCORPION devra apprendre à tenir compte des exigences imposées par la réalité matérielle, les délais, les financements, etc. Sinon, il sera lui aussi en échec. Le GEMEAU, qui explore mentalement le domaine des idées, aura besoin d'intégrer le SAGITTAIRE qui va voir sur place. Mais le SAGITTAIRE, après avoir vu sur place, devra lui aussi apprendre à présenter son expérience pour la transmettre. Le CANCER, qui cherche à dépasser sa condition et s'exprime par la créativité, l'art ou l'éducation, va devoir intégrer la leçon du CAPRICORNE, à savoir qu'il y a des règles, des "lois" à respecter si nous voulons que notre création sorte de notre atelier, parce qu'il n'y a pas de création sans respect de contraintes (celles qu'on se donne, celles que la réalité ou la société nous imposent). Le CAPRICORNE, qui cherche et découvre des lois fondamentales et abstraites devra, lui, se confronter au moyen de communiquer sa recherche de façon créative et visuelle pour être compris d'un public et afin que le résultat de ses recherches ne reste pas au fond d'un tiroir et serve à dépasser les limites actuelles de nos savoirs. Le LION, un "patron" qui sait utiliser son pouvoir pour solliciter l'énergie des autres et atteindre ses objectifs, devra assimiler la leçon du VERSEAU qui met son pouvoir au service des autres et qui, à son tour, devra apprendre à faire participer les autres et "leur apprendre à pêcher" au lieu de leur donner tout entièrement cuit. La VIERGE qui sait tout disséquer, analyser, pour comprendre, ne pourra comprendre certaines choses (par exemple la beauté d'un être, qui n'est ni dans son nez, ni dans sa jambe, ni...), qu'en assimilant la leçon du POISSON qui a une vue globale et intuitive des choses, lequel doit apprendre la précision, les comptes, le respect de l'heure... s'il ne veut pas rester un rêveur stérile qui passe à côté de la vie. - Nos préférences cérébrales Les travaux de Ned Hermann sur les préférences cérébrales ont été inspirés par les recherches de Roger W. Sperry (prix Nobel 1981) qui a travaillé depuis 1960 sur les caractéristiques hémisphériques des personnes dont le corps calleux a été sectionné pour stopper des crises d'épilepsie. Cela lui a permis d'établir que nos hémisphères droit et gauche abordent la réalité avec des compétences et des logiques différentes. Ned Hermann a conçu un modèle (qui ne recouvre pas une réalité biologique) qui intègre également que notre approche peut être plutôt corticale (prépondérance de la pensée) ou plutôt émotionnelle (prépondérance des émotions et du ressenti). Il est assez rare, qu'une personne ait une seule dominance, de même que celle qui possède une égalité de dominance dans les 4 secteurs. Plus couramment nous possédons 2 ou 3 dominances qui vont influer sur notre façon de communiquer, de choisir un métier, ou sur nos activités en général. Les quatre cadrans sont les suivants : hémisphère gauche hémisphère droit dominance corticale "Moi rationnel" "Moi expérienciel" faits, logique, math. Idées, images, expériences dominance limbique "Moi prudent" "Moi sensible" procédures, méthodes, pouvoir Ressentis, émotions, relations humaines, solidarité Nous abordons la vie et les problèmes à travers le filtre de nos préférences cérébrales. Celui-ci voit les choses sous l'angle de la logique, des faits et des tâches, celui-là, sous l'angle social et humain, et ils ont du mal à se comprendre. Cet autre est prudent, clairvoyant, méthodique, et il s'offusque du comportement du quatrième qui vit dans la spontanéité, l'instant présent, est ouvert à toute expérience, sans cesse en retard ou distrait. Nous sommes davantage touchés par un événement s'il touche un de nos domaines de prédilection. Un cambriolage déstabilise davantage quelqu'un qui accorde beaucoup d'importance à la sécurité, a mis une centrale de surveillance et multiplié les verrous, qu'une personne un peu bohème qui oublie de fermer ses portes... Une rupture relationnelle secoue davantage une personne pour qui les relations, l'amour, la famille... sont très importantes, que celui pour qui seule compte la réussite professionnelle ou la satisfaction d'ambitions personnelles... et vice versa. Ainsi nous ne comprenons pas toujours pourquoi les Autres "dramatisent" un événement : nous ne sommes simplement pas sur les mêmes préférences cérébrales, en ce cas, l'autre n'a pas "tort" d'être et de réagir comme il le fait, il ne peut simplement pas faire autrement. C'est vrai que c'est agaçant, mais ce n'est pas une raison pour le critiquer, nous critiquer, le culpabiliser ou nous culpabiliser : ce qui ne facilitera pas la naissance d'une solution ! Protagonistes de la crise accueil
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